Après l’expérience la saison dernière de Faute de regard au collège du Salagou, l’équipe de Délit de Façade retourne au collège, à Paulhan cette fois, pour une aventure similaire. Ils commenceront d’abord par une semaine de collecte de paroles auprès des collégiens, à partir desquelles Sarah Fourage écrira un texte de théâtre. En même temps, Agathe Arnal proposera des ateliers de découverte du théâtre dans 6 classes. Entre 12 et 15 volontaires seront ensuite choisis et dispensés de cours pendant 10 journées pour se consacrer à la création d’un spectacle autour du texte de Sarah.

Cette année, Délit de Façade souhaite relier ce projet participatif à son futur travail de création, tendu vers la question de la frontière, de l’arrivée d’un « nouveau » ou d’un « étranger », et qui interrogera le « délit de solidarité ». L’immersion dans le collège permettra de questionner les élèves sur leur « ici » et « maintenant », mais ils seront aussi invités à s’exprimer sur la façon dont ils perçoivent le bouillonnement médiatique autour des personnes qui demandent l’asile en France, et plus généralement, « l’ailleurs ».

Avec ce projet, Délit de Façade poursuit son travail en direction de la jeunesse, permettant à des collégiens de prendre la parole, de donner leur point de vue sur le monde, de goûter à la force de l’art, et de vivre l’aventure d’une création.

En partenariat avec le Collège E. Maffre-Baugé de Paulhan

LE SENS DU DEVOIR

Création 2019

Délit de Façade et des collégiens de Paulhan

Théâtre pour et par des jeunes

mercredi 03 avril à 18h30

Paulhan, Collège E. Maffre-Baugé


jeudi 04 avril à 18h30

Paulhan, Collège E. Maffre-Baugé

45 min

Dès 10 ans

Tarif unique : 5€ / Gratuit pour les collégiens

Texte ..................................................

Sarah Fourage

Mise en scène ..................................................

Agathe Arnal

Avec ..................................................

Un(e) comédien(ne) profesionnel(le) et des élèves du collège E.Maffre-Baugé

Remerciements ..................................................

à Pierre Bautrait